Dans cette contribution, Kalilou Coulibaly, doctorant EDBA et ingénieur, revient sur les critiques du député européen Michael Gahler envers le processus électoral ivoirien. Il met en lumière les paradoxes d'une posture diplomatique qui semble accorder plus de valeur aux tutelles extérieures qu’à la souveraineté nationale. En rappelant le contexte juridique et les efforts financiers consentis par la Côte d’Ivoire pour organiser ses élections, Coulibaly propose une réflexion sur la démocratie comme exercice libre, assumé, et non conditionné par une approbation extérieure.